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JérômeHelfenstein
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ARTICLE | MAGAZINE "VIVRE A ANNECY"

ARTICLE | MAGAZINE "VIVRE A ANNECY" 
Depuis la naissance de sa première compagnie "Eclats de Cirque" à la fin des années 90, Jérôme Helfenstein a tracé un chemin jalonné de performances inoubliables, de récompenses prestigieuses et de rencontres enrichissantes. Un parcours qu'il n'aurait jamais osé imaginer.
"Il est difficile de concevoir une vie en dehors du monde du spectacle. Cela me laisse perplexe", avoue-t-il avec amusement. Depuis ses débuts dans une école de cirque à Annecy au début des années 90, les arts du cirque et la magie sont devenus sa passion quotidienne.
LES LAURIERS DU SUCCÈS
Ses prestations de close-up et ses spectacles ont rapidement été couronnés de succès, lui valant ainsi de nombreux honneurs : une Etoile d'or au Festival magique de l'Eau d'Olle en 1997, un premier prix aux championnats de France de magie catégorie close-up en 2000, le prestigieux prix de la meilleure création magique au Monte-Carlo Magic Stars pour son numéro "Ombres & Lumières", alliant habilement ombres chinoises et techniques modernes de l'image en 2005, un Mandrake d'Or en 2006, et une place de vice-champion de sa catégorie aux championnats du monde de magie en 2012. Sans oublier ses apparitions mémorables au "Plus Grand Cabaret du Monde" sur France 2 en 2005 et sur la scène de Bobino pour "La magie autrement" diffusé sur France 4 en 2010.
"L'ART DU SPECTACLE, C'EST L'ART DE LA CRÉATION"
Cependant, ce ne sont pas les honneurs qui animent Jérôme Helfenstein. "Ce qui me passionne dans ce métier, c'est la découverte de nouveaux lieux et de personnes différentes à chaque tournée", explique-t-il avec enthousiasme. "C'est un stimulant incroyable ! L'essence même du spectacle réside dans la création. J'aime combiner une magie pragmatique et efficace avec une magie qui a un sens profond, qui raconte une histoire et qui nourrit l'imaginaire." Auteur-interprète de nombreuses créations originales telles que "Voyageurs égarés", "Les Chapeaux Blancs" et "CloC", il présente actuellement son spectacle "A vue", travaillé avec passion et déjà acclamé lors de ses représentations à Bonlieu Scène Nationale (Annecy) et au théâtre des Collines (Cran-Gevrier). Dans les deux ou trois prochaines années, un nouveau projet viendra s'ajouter à sa liste déjà bien remplie.

ARTICLE TELERAMA        (T T T T) | SPECTACLE "A VUE"
DE LA "CIE 32 NOVEMBRE"

Un drôle de bric-à-brac pour un spectacle hors du commun, qui déjoue tout ce qu’on peut imaginer ! Jérôme Helfenstein et Maxime Delforges, deux artistes visuels indisciplinés (souvenons-nous de Cloc, 2014), s’affairent autour d’une palette couverte de matériaux de toutes sortes, tout juste tombée du camion. Les deux comparses, manutentionnaires de l’illusion, manipulent et métamorphosent à vue chaque objet. Ils jouent avec leurs corps, leurs identités, celles des régisseurs aussi, omniprésents sur la scène, dans d’invraisemblables numéros d’équilibre, de lévitation et d’évasion, ajoutant au spectaculaire des notes de poésie et de burlesque. Ils contrecarrent notre raison et notre imperturbable logique dans un spectacle loin des archétypes de la magie. Découvert à Bonlieu (scène nationale d’Annecy), il est présenté ici dans le cadre du festival de marionnettes Marto, qui s’amuse décidément avec les étiquettes de genre. Thierry VOISIN (T.V)

ARTICLE PRESSE HAUTE SAVOIE: "Qui est le Magicien Jérôme HELFENSTEIN ?"
 

Au cœur de la ville d’Annecy, entre les canaux paisibles et les montagnes majestueuses, un artiste singulier fait briller les yeux de son public : Jérôme Helfenstein. Magicien passionné et créatif, il s’est imposé comme une figure incontournable du spectacle vivant dans la région. Depuis son plus jeune âge, Jérôme Helfenstein est fasciné par l’illusion, les mystères et la capacité de surprendre. Très tôt, il développe ses premiers tours de magie, perfectionnant sa technique avec rigueur et curiosité. Au fil des années, il transforme cette passion en véritable métier, se produisant dans des événements privés, des festivals et des scènes locales.

Son style se distingue par une approche moderne de la magie, mêlant humour, proximité avec le public et mise en scène soignée. Loin des clichés du magicien traditionnel, il privilégie une magie vivante, interactive et accessible. Ce qui fait la force de Jérôme Helfenstein, c’est sa capacité à créer du lien. Que ce soit en close-up (magie de proximité) ou sur scène, il engage son public avec naturel. Les spectateurs deviennent souvent acteurs du spectacle, participant directement aux illusions. Son objectif n’est pas seulement de surprendre, mais de provoquer une émotion durable. Chaque prestation est pensée comme une expérience unique, où le rire, l’émerveillement et parfois même l’incrédulité se mêlent.

Installé à Annecy, Jérôme contribue activement à la vie culturelle de la région. Il intervient régulièrement lors d’événements publics, d’animations d’entreprise ou de spectacles pour enfants. Sa présence participe à dynamiser la scène artistique locale, tout en rendant la magie accessible à tous. Il s’inscrit ainsi dans une tradition artistique vivante, tout en apportant une touche contemporaine qui séduit un public varié. À l’ère du numérique, Jérôme Helfenstein adapte également son art aux nouvelles attentes. Il explore différents formats, y compris des performances adaptées aux réseaux sociaux ou à des événements hybrides. Sa démarche reste toutefois fidèle à l’essence même de la magie : surprendre, intriguer et faire rêver.

À travers ses spectacles, Jérôme Helfenstein rappelle que la magie n’est pas qu’une illusion : c’est un langage universel, capable de rassembler et d’émerveiller. Dans une ville déjà empreinte de beauté comme Annecy, il ajoute une touche d’inexplicable… et de merveilleux.

ARTICLE PRESSE | LES CHAPEAUX BLANCS de Jérôme Helfenstein & Claude Brun
 

Créé par les magiciens Jérôme Helfenstein et Claude Brun, Les Chapeaux Blancs est aujourd’hui considéré comme l’un des numéros visuels les plus marquants de la magie moderne. À la croisée du théâtre, de la pantomime et de l’illusion, cette création transporte le spectateur dans un univers onirique entièrement construit autour du contraste du noir et du blanc.

Dès les premières secondes, le spectateur est plongé dans une atmosphère singulière : sur une scène plongée dans l’obscurité, apparaissent deux personnages vêtus de blanc, semblant flotter dans le vide. Ce dispositif repose sur la technique du « théâtre noir », une forme de magie visuelle où les manipulateurs disparaissent dans le noir pour donner vie à des objets et des corps lumineux . L’effet est saisissant : les personnages semblent exister indépendamment de toute réalité physique.

Le numéro raconte sans paroles une histoire faite de rencontres, de dédoublements et de transformations. Les corps apparaissent, disparaissent, se multiplient, défiant les lois de la logique. Cette notion de dualité est au cœur de la création : deux figures identiques évoluent dans un jeu de miroir, évoquant autant le rêve que l’inconscient . Inspiré par des imaginaires proches de l’homme invisible ou du double, le spectacle joue avec la perception du réel et de l’irréel.

Visuellement, Les Chapeaux Blancs se distingue par son esthétique épurée et extrêmement maîtrisée. Les costumes, notamment les célèbres chapeaux melons, rappellent certaines figures iconiques de l’art surréaliste, renforçant la dimension poétique du numéro. L’absence de paroles laisse toute la place à la musique et au mouvement, dans un style proche du cinéma muet, où chaque geste devient signifiant .

Mais au-delà de sa beauté formelle, le numéro est aussi une performance technique remarquable. Fruit de plusieurs années de recherche, il incarne la volonté des deux artistes de repousser les limites traditionnelles de la magie. Leur travail a d’ailleurs été récompensé au plus haut niveau international, notamment avec un titre de vice-champions du monde de magie en duo en 2012 à Blackpool.

Présenté sur de nombreuses scènes et festivals à travers le monde, Les Chapeaux Blancs s’est imposé comme une référence incontournable du théâtre magique contemporain. À la fois accessible et profond, spectaculaire et poétique, ce numéro illustre parfaitement la vision de Jérôme Helfenstein et Claude Brun : une magie qui ne se contente pas d’étonner, mais qui raconte, suggère et fait rêver.

ARTICLE ARTEFAKE | LES VOYAGEURS EGARES de Jérôme Helfenstein et Claude Brun par Iris Kieffer
 

Le spectacle Voyageurs égarés, créé en 2007 par Jérôme Helfenstein et Claude Brun pour la Cie Les z’enfants terribles, propose une plongée poétique et décalée dans un univers où la réalité bascule progressivement vers l’étrange.

Tout commence sur le quai d’une gare, un lieu familier et ancré dans notre quotidien. Jérôme, plongé dans la lecture de son journal, attend son train lorsque Claude fait irruption, ballon rouge à la main, avec une énergie fantasque. Dès les premières minutes, le ton est donné : un jeu visuel et burlesque s’installe entre les deux hommes. À la faveur d’extinctions et de retours soudains de la lumière, leurs objets s’échangent mystérieusement, créant des situations absurdes et surprenantes qui captivent immédiatement le spectateur.

Cette mécanique de perturbation du réel constitue le point de départ d’un voyage bien plus vaste. L’apparition d’une clé et d’une porte étrange, parsemée de multiples poignées, marque le basculement vers un autre monde. En franchissant ce seuil, les personnages quittent le cadre rassurant de la réalité pour entrer dans un univers alternatif, où les repères se transforment sans jamais disparaître complètement.

Ce monde « de l’autre côté du miroir » n’est pas entièrement imaginaire : il repose sur une réalité reconnaissable, mais déformée, réinterprétée. Le décor — une pièce aux murs rouges, une horloge, un tableau évoquant une Joconde revisitée — participe à cette sensation de familiarité troublante. Le spectateur navigue ainsi entre connu et inconnu, dans une perception du réel décalée et non conventionnelle.

La richesse du spectacle tient également à son utilisation inventive des arts de la scène. Magie, mime, théâtre d’ombres et techniques issues du cirque s’entremêlent avec fluidité. Les effets magiques, bien que reposant sur des classiques (journal déchiré et reconstitué, jeux visuels ou manipulations d’objets), sont revisités avec une grande originalité. Leur intégration dans la narration et le jeu d’acteur leur confère une nouvelle dimension, à la fois comique et poétique.

Au cœur de cette création, la relation entre les deux personnages joue un rôle essentiel. Tout les oppose : Claude, exubérant, enfantin et malicieux, multiplie les provocations, tandis que Jérôme, plus posé et réfléchi, tente de garder le contrôle. Cette dualité nourrit une série de situations comiques, souvent absurdes, où chacun cherche à prendre le dessus sur l’autre. Progressivement, cependant, cette rivalité laisse place à une forme de complicité, révélant une évolution sensible de leur relation.

Certaines scènes illustrent particulièrement bien cette dynamique, comme celle où un enfant du public est invité sur scène. Pris dans un enchaînement de malentendus et d’actions contradictoires entre les deux protagonistes, il devient malgré lui le centre d’un numéro mêlant humour et illusion. Ce type de séquence met en lumière la capacité des artistes à jouer avec l’imprévu et à intégrer le public dans leur univers.

L’attention portée aux détails contribue fortement à la réussite de l’ensemble. Aucun élément n’est laissé au hasard : chaque geste, chaque accessoire, chaque effet vient enrichir l’histoire et renforcer l’immersion. Cette précision donne au spectacle une cohérence remarquable, malgré son apparente fantaisie.

La fin du spectacle, empreinte de poésie, voit les deux personnages s’élancer dans une fusée, dans une séquence de théâtre d’ombres évoquant l’imaginaire de Jules Verne et son célèbre De la Terre à la Lune. Cette image finale prolonge le voyage au-delà de la scène et laisse le public dans un état de rêverie.

Voyageurs égarés s’impose ainsi comme un spectacle accessible à tous, mêlant humour, illusion et poésie. En brouillant les frontières entre réel et imaginaire, Jérôme Helfenstein et Claude Brun offrent une expérience sensible et inventive, où petits et grands sont invités à se perdre pour mieux s’émerveiller.

ARTICLE ARTEFAKE | OMBRES & LUMIERES de Jérôme Helfenstein par Sébastien Bazou
 

Rare sont les numéros visuels entièrement construits et maîtrisés de bout en bout. Plus rares encore sont ceux qui dégagent une véritable intelligence artistique. En s’appropriant l’ombromanie comme médium, Jérôme Helfenstein nous transporte dans un univers onirique d’une beauté singulière. S’appuyant sur un art annexe pourtant très populaire, ce jeune magicien et jongleur — formé à l’école du cirque d’Annecy et doté d’une expression corporelle marquée — renouvelle profondément la discipline. Il dépasse la simple démonstration technique pour proposer un véritable scénario, ouvert à l’interprétation.

Loin d’enchaîner des figures sans cohérence, il privilégie le sens et la poésie des images. Dès l’ouverture, le spectateur est plongé dans un monde unique où la force expressive des objets invite immédiatement au voyage.

Le choix du mobilier n’est pas anodin : une lampe et une chaise design viennent inscrire le numéro dans une esthétique résolument contemporaine. Ce parti pris traduit une volonté claire de s’éloigner des clichés du magicien traditionnel et de ses accessoires kitsch. À travers cette modernité assumée, Jérôme Helfenstein engage une réflexion nouvelle sur la structure et l’esthétique du numéro visuel.

Ici, l’essentiel réside dans le scénario. On est à mille lieues d’une simple démonstration de dextérité : il ne s’agit pas d’accumuler des prouesses techniques, mais de questionner le principe même de la projection d’ombres à l’ère du numérique. Le numéro se déploie dans une succession d’inventions réjouissantes, menant à un dénouement d’une grande beauté plastique.

Le thème central est celui de l’ombre et de la lumière. Dans un décor épuré, le magicien — devenu conteur d’images — semble émerger du sommeil pour aller chercher la lumière à la source de la création, métaphore forte et poétique. Celle-ci circule d’un objet à l’autre — de la lampe à la main, puis à la chaise et enfin à l’écran — jusqu’à investir pleinement l’espace de projection.

Grâce à un dispositif ingénieux mêlant images projetées et ombres portées, l’artiste révèle progressivement son principal outil : la main. Celle-ci se démultiplie peu à peu, créant des jeux visuels fascinants. Sur une musique aux accents hispaniques, des formes géométriques apparaissent, interagissent avec le corps du magicien et prennent vie. Les bulles deviennent sphères, les dessins s’animent, et l’image se transforme sous nos yeux.

Le prologue trouve son écho dans le final, où l’image de la lampe réapparaît avant de replonger la scène dans une obscurité originelle, refermant ainsi la boucle narrative.

Jérôme Helfenstein joue constamment sur la frontière entre réel et virtuel, créant un dialogue vertigineux entre présence physique et représentation. Impossible de restituer pleinement l’expérience : il faut la vivre, se laisser porter par la fluidité des transitions et l’harmonie de l’ensemble.

L’art des ombres, hérité du pré-cinéma, trouve ici une résonance contemporaine. Plus qu’une référence aux formes traditionnelles, ce travail évoque un retour aux sources profondes de l’image, jusqu’aux mythes fondateurs de notre rapport à la représentation.

Ainsi, l’artiste propose une réflexion essentielle sur le pouvoir des images à l’heure de la révolution numérique. Il réactive, avec une sensibilité moderne, la poésie artisanale héritée des premières formes de projection.

Ce numéro remarquable apporte un souffle nouveau à un art parfois figé dans ses conventions. Il rappelle que la magie peut évoluer en s’ouvrant aux autres disciplines — théâtre, danse, cinéma — et en repensant ses fondements. Ici, le mot « Art » prend tout son sens.

ARTICLE DAUPHINE LIBERE | Le Magicien Jérôme Helfenstein sur la scène du PLUS GRAND CABARET DU MONDE - FRANCE 2
 

Annecy. – Il fait partie de ces artistes discrets dont le parcours se construit loin des projecteurs, avant de s’y imposer avec évidence. Le magicien annécien Jérôme Helfenstein participera prochainement à l’émission « Le Plus Grand Cabaret du monde », diffusée sur France 2 et longtemps présentée par Patrick Sébastien.

Une étape importante pour cet illusionniste formé en Haute-Savoie, qui s’est fait connaître au fil des années grâce à un univers visuel singulier, mêlant magie, théâtre et poésie. Sur le plateau de cette émission emblématique du divertissement télévisé français, il proposera un numéro court et rythmé, fidèle à son écriture artistique, où l’image prend le pas sur la parole.

Une reconnaissance nationale
Créée en 1998, l’émission « Le Plus Grand Cabaret du monde » a longtemps constitué une vitrine de référence pour les artistes de scène, accueillant magiciens, acrobates et performeurs venus du monde entier. Pour Jérôme Helfenstein, cette participation s’inscrit dans la continuité d’un parcours construit avec exigence.

Passionné de magie depuis l’adolescence, l’Annécien a progressivement développé une approche personnelle de l’illusion, privilégiant les atmosphères visuelles et les formes narratives. Loin des démonstrations spectaculaires, ses créations s’appuient sur une recherche esthétique où se croisent lumière, mouvement et suggestion.

Un parcours entre création et scène
Au fil des années, le magicien a multiplié les collaborations et les projets, notamment en duo dans des spectacles mêlant différentes disciplines artistiques. Son travail, souvent qualifié de poétique, s’inscrit dans une tendance contemporaine de la magie, où l’émotion et la mise en scène occupent une place centrale.

Cette apparition télévisée devrait lui permettre de toucher un public plus large, au-delà de la région, tout en confirmant l’ancrage local d’un artiste attaché à ses racines haut-savoyardes.

Avec ce passage sur une scène nationale, Jérôme Helfenstein poursuit son chemin, entre exigence artistique et goût du partage, fidèle à une ambition simple : faire naître, le temps d’un instant, un peu d’émerveillement.

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